Un tour d'horizon sur les virus informatiques les plus dangereux

virus informatique

virus detecteDepuis la création du premier ordinateur familial, les virus n’ont jamais cessé de se multiplier. Chaque jour, un nombre incalculable de virus se promènent sur internet ou naissent du cerveau d’un hacker désireux d’infecter un maximum d’ordinateur. Même si les anti-virus et les firewalls peuvent aujourd’hui détecter ces virus et les éliminer avant qu’ils ne s’en prennent à votre système, il existe malgré tout certains agents qui se révèlent difficiles à exterminer. Voici une liste non-exhaustive de ces virus considérés comme les plus dangereux.

 

My DOOM

virusMy Doom voit le jour en 2004 et il infecta en premier le réseau KaZaA. L’année suivante, il subit une mutation et s’en prend cette fois-ci à Microsoft et à Google. La particularité de ce vers réside dans son mode de propagation. Aucune intervention humaine n’est nécessaire puisque la connexion à un simple réseau Peer-to-peer suffit pour le transmettre. Une fois installé, My Doom pénètre au sein de votre système pour atteindre votre messagerie. Il envoie ensuite un maximum de mail à vos contacts afin de continuer à se propager. Contrairement à ses semblables, il peut envoyer des mails dans différentes langues. À noter que ce virus détient le record de vitesse de propagation et qu’il a infecté près de 50 % des ordinateurs connectés à internet en 2004. Sa principale action néfaste n’altère pourtant pas les systèmes des ordinateurs infectés, mais le temps de chargement sur les réseaux peer-to-peer.

Conficker

virus alert
Apparu pour la première fois en novembre 2008, ce vers désactive toutes les fonctions de mises à jour sur les ordinateurs qu’il infecte. Il s’en prend ensuite au système de sécurité afin de vulnérabiliser l’ordinateur infecté et installer un spambot et un rogue. Plus tard, il va subir une mutation qui lui permettra de se mettre à jour tout seul afin de résister aux anti-virus. Comme vous pouvez le constater, ce virus agit de la même manière que celui du SIDA. Il affaiblit le système pour mieux l’infecter avec des virus extérieurs.